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Québec Aventure

Laetitia et Vincent

Le jour du grand départ Posté le Vendredi 21 Octobre 2011 à 00h55

     Voici le récit de la journée la plus longue de notre vie.

    Le 17 octobre 2011, 7h du matin, heure française, le réveil retenti. Le jazz dès son lever met Vincent dans une forme olympique ! Nous avons passé une très bonne nuit, contrairement à ce que nous avions pensé. Aucun stress à l’horizon, nous nous préparons pour déjeuner. Un bon bol de lait chocolaté avec brioches et une discussion passionnante avec Marie-Claire et Bruno, toujours au sujet de Cracotte. Cracotte ? Oui, leur labrador ! Qu’est-ce qu’elle est malheureuse, toujours pleins de papouilles, maltraitée sans cesse à coups de caresses… Vous imaginez de suite ! Leurs filles, Justine et Mylène, prêtes pour l’école. Nous descendons nos bagages. Départ à 8h15, Bruno nous conduit à l’Aéroport Roissy-Charles de Gaulles. Quelques (beaucoup) ralentissements se font grandement sentir. Arrivée à 9h30, un grand merci à Bruno.

Aéroport Roissy-Charles de Gaulles

   Nous commençons à visiter le Terminal 3 : pas aussi grand que nous imaginions. Direction l’enregistrement des bagages à 10h30. Passeport et billets vérifiés : « Vous allez faire quoi là-bas ? – Un PVT. – Vous avez votre PVT ? – Oui, vous souhaitez les papiers ? – Non. » Continuons vers les guichets pour retirer nos vrais billets et enregistrer les bagages : bagage à main de Vincent 9,7kg soit 300 g avant de payer un excédent smiley. Nos sacs à dos : 16,8 kg celui de Vincent et 15,5 kg celui de Laetitia. Pas mal non ?

   Sur nos billets, l’embarquement est à 12h50. Nous avons le temps… Mais voilà qu’arrive ma grande surprise…  René et Charlotte venus du Sud pour récupérer leur cadeau : leur nouvelle voiture. Au passage, un petit détour pour venir nous voir… Ahhhhh, trop heureuse et avec lui, de surprise en surprise : petit appel à Fred, Nolène et Karl. Que des amours ces personnes-là !

   Il est temps de partir : il est 12h50, « embarquement immédiat ». Passons le portillon : pas d’eau ni de nourriture, retirer les sacs, les ceintures, sortir les appareils photo. Mais voilà que j’ai ma ceinture avec notre argent. Il faut la retirer alors faisons rapide et discret. Au-delà, nous attendons encore 15 min avant de prendre la navette pour nous emmener jusqu’à l’avion.

Air transat 711, 342 passagers

   Place 39 A et B. Il est 14h20, nous avons eu la chance de ne pas trop nous ennuyer jusqu’ici. Installés confortablement, siège en cuir, nous tripotons un peu tous les boutons de notre place. Vraiment intenables ces jeunes de nos jours ! Toujours aucun stress à l’horizon. Plutôt étonnant non ? Nous feuilletons les magazines mis à dispositions. Installés, ceinture bouclée, un court-métrage nous est présenté pour connaitre les gestes de sécurité.

   Nous reculons (il faut avoir de sacrés rétroviseurs, doué le pilote ! smiley ). Etes-vous aussi novice que moi sur le sujet car franchement, mis à part dans le ciel, je n’ai jamais vu d’avion d'aussi près. C’est impressionnant. Mais ça, va, je sais tout de même qu’il n’y a pas de rétroviseurs smiley !!! Bon bah maintenant, pas la peine de vous dire que c’est la première fois que je monte dans un avion ! Entre 36 000 bêtises racontées, nous décollons enfin à 14h45. Nous voilà partis.

   Le trajet : Paris / Montréal. D’accord, mais pas tout à fait. Direction le Nord : pas vraiment notre destination ! Tout est nuageux, bien dommage, mais par-ci par-là, nous apercevons des cultures, des villages… Nous traversons la Manche, je vous rassure, pas à la nage smiley ! Nous distinguons nettement le littoral sud de l’Angleterre puis beaucoup trop de nuages pour voir quoi que ce soit. Cependant, le spectacle est magnifique : une mer de nuage à perte de vue et parfois l’Océan Atlantique.

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   Tout est bien beau mais il est 16h et nous… nous avons faim !!! De plus, une odeur suspecte de bœuf bourguignon s’installe dans nos narines. Quel bonheur de penser à ceci accompagné de purée maison. Le repas est servi : au choix poulet/pâtes, pâtes pesto ou bœuf bourguignon/riz. Cette odeur m’a trop torturée l’estomac pour ne pas goûter !!

   Niveau occupation, c’est maigre mais 8h de trajet, pas facile de rester assis… Vincent regarde un film puis abandonne, lis et passe à autre chose. Tant qu’à Laetitia, une petite sieste s’impose, puis passe à l’écriture du blog tout de même.

   Direction le Groenland avec toujours un magnifique temps et une mer de nuages toujours plus épaisse. Mais lors de l’approche des glaciers, nous avons pu voir le magnifique paysage qui s’offrait à nous. Les montagnes enneigées, les glaciers plongeants dans la mer, les icebergs près des côtes... Nous ne cessions de contempler par le hublot : ce paysage nous livrait un spectacle des plus rares.

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   Une petite collation chaude nous est offerte avec boisson. Après un film, nous profitons alors pour discerner le paysage : retour de cette couverture nuageuse toujours plus épaisse. Rien ne se laissait entrevoir jusqu’à, çà et là, les terres entremêlées de lacs du Labrador (un petit peu comme Cracotte !). Heure française, 20h30 : un grand soleil illumine encore la terre. De là, nous avons encore 1h15 de vol à tenir. La hâte se fait sentir chez tous les passagers.

   L’atterrissage perturbe un peu, quelques secousses se font grandement ressentir dans l’appareil. Les passagers sont bien  arrivés à destination.

Aéroport de Montréal

   Nous sortons de l’appareil comme du bétail. Le mini transport, où nous sommes entassés comme des sardines dans leur boite, nous emmène dans le hall de sortie.

   Destination la douane ! La file se formant devant nous nous parait interminable. Pourtant, nous avançons très vite, présentons nos papiers. Un tampon et direction immédiat le Service de l’immigration avant même de récupérer nos sacs. La douanière vérifie passeport, lettre d'introduction et assurance. Une fois la vérification faite, elle fini par agrafer le permis de travail dans notre passeport. Il faut ABSOLUMENT vérifier ce papier : surtout la date de validité. Il doit être valable un an à compter du premier jour où vos deux pieds touchent le sol... canadien. S'il est erroné, n'hésitez pas à le faire corriger immédiatement auprès du douanier. Si vous partez de l'aéroport avec une erreur sur votre permis de travail, il faudra le faire corriger ou le prolonger. Une belle perte de temps ! Au bout d’une heure, nous sortons de l’aéroport. En guise d’accueil : la pluie montréalaise.

Le centre-ville

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   Une fois les bagages récupérés, nous filons prendre la navette qui nous mène en centre-ville. Pas beaucoup de place avec nos grands sacs. La demi-heure passée, le métro, ligne verte direction Honoré-Beauregard. Nous savons que nous allons marcher quelques mètres avec notre maison sur le dos. Tout est très bien indiqué, nous nous retrouvons comme si on était déjà venu. Nous appelons Simon pour la confirmation de la direction. Nous étions sur le bon chemin. Cependant, nous avons tourné autour de quelques maisons afin de trouver le bon batiment. Un grand cri se faire entendre au-delà de la rue. Simon avait repéré deux grand dadets avec des sacs sur le dos : des touristes fraichement débarqués. Seuls en train de chercher une adresse dans le secteur, c’était nous, il ne pouvait pas se tromper. Pas mécontent d’arriver !

   Un bel appartement nous attentait, un bon petit repas à la bonne franquette, comme nous aimons. Nous étions servis comme des rois. Vincent et Simon discutent d’administration entre autres choses. Il est 2h du matin, heure française, la fatigue monte grandement. Une petite douche s’impose avant de s’écraser dans le lit que Simon avait préparé. Comme des rois je vous dis !!!

   Il est 3h, au lit, lumières éteintes… Une bonne journée se fini par une bonne nuit.

3 commentaires. Dernier par adamsfamilly.canalblog. le 21-10-2011 à 20h59 - Permalien - Partager
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