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Mammes Roussottes

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L'amoureuse de Marquis Posté le Dimanche 3 Juillet 2011 à 20h01
Elle était blonde d'une beauté si rare
Tellement très belle sans aucun tare
Elle avait seize ans quand il l'eut connu
Ce barbon fut le premier qui l'eut vu nue
Excelle la ruse, il lui fit cent serments
Irréelles, qui eurent causé ses tourments
Cependant dans un soir chaud d'automne
Il l'amena chez lui avec un accueil atone
La poussa sur le lit, la main sur le flingues
il Lui ordonna de trousser ses fringues
La pauvre fillette l’obéi et resta à poil
Pourquoi? malheureusement elle se dévoile
Pour un vieux corrompu qui ne mérite pas
La douceur angélique de ses appâts
il la tira par ses cheveux et la baise !
Ses cris mêlés de plaisir et de malaise.
Or ses beaux lèvres frimassent de peur
Il continua sans se soucier si elle pleure !  
Comme si il ne l'eut aperçu ni l'eut oui  
Aigrement le vieux rit quand  il eut joui
Et la blonde sortit sans dire un mot
Ayant l'envie de faire un complot
Contre le barbon pour le détracter
Qui eut abusé d'elle et de sa bonté
Sans que personne sut pourquoi
Traquer par la foule. Elle fut aux abois.
Elle devint pouffe aux yeux du peuple
A leurs mots rudes elle se tremble
Regrettant ses caprices et son dédain
Elle Sombra dans le dégoût et le chagrin.
Elle pleurait et sa douleur fut intense.
Puisqu'il eut détruit tout son essence.
Elle traça un dessein pour se venger.
La bouffe empoisonnée lui donna manger.
Le comte exhala le dernier soupir.
Il cria et gémit mais c'est encore pire.
Son agonie fut horrible jusqu'à sa mort.
Et elle se rendit compte qu'elle eut tort.
Que la terrible aventure soit mortelle !
L'humanité n'ait jamais connue de telle!
Inopinément la police survint et l'arrêta.
Inutile de fuir, l'un d'eux la menotta
Et ils la conduisirent vers la fourgonnette.
Hélas sa fin fut plus affreuse que chouette
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