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SERVICE DES GRANDS BRULES / 13

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divers infectieux Posté le Lundi 30 Mars 2009 à 12h13
DIVERS INFECTIEUX Posté le Jeudi 26 Février 2009 à 23h58

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juste un clic et reponses a ttes tes interrogations :

 

http://www.infirmiers.com/etudiants-en-ifsi/cours-en-vrac/cours-en-vrac-module-infectieux-et-vih.html

 

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CMV:

Agent pathogène et pathologie

  Descriptif de l'agent pathogène
   Nom de l'agent : Cytomégalovirus (CMV)
 Type d'agent : Virus
  Descriptif :
Virus à ADN du groupe herpès, pourvu d'une enveloppe dérivée de la membrane nucléaire des cellules infectées.
 Groupe de classement : 2

Pathologie
   Nom de la maladie : Infection à cytomégalovirus

Réservoir et vecteur
   Type de réservoir : Homme
Strictement humain.
 Principale source : Sang; Urines; Sécrétions des voies aériennes supérieures; Sécrétions génitales

Viabilité, infectiosité
   Viabilité, résistance physico-chimique :
Survie : perd rapidement son pouvoir infectant sur support inerte.
Inactivation : virus fragile, il est détruit par l'ébullition, l'eau de Javel diluée, les agents chimiques de désinfection usuelle et également le savon.
Moyens physiques : résistant à la congélation à - 80 °C.
 Infectiosité : Dose infectieuse : inconnue. Contagiosité importante.

Données épidémiologiques
   Population générale :
Maladie répartie dans le monde entier. 50 à 80 % des adultes de 40 ans ont des anticorps anti-CMV. L'infection évolue sur le mode endémique.

En France, 43,5 à 51,5 % des femmes enceintes sont séronégatives et 0,6 à 1,4 % d'entre elles font une primo-infection à CMV pendant la grossesse. L'infection materno-fœtale à CMV est la plus fréquente et touche 0,5 à 2 % des nouveau-nés.
 Milieu professionnel :
Les études menées ne retrouvent pas de risque accru parmi les professionnels de santé. En revanche, 2 études montrent une séropositivité plus fréquente chez les personnels de crèche, comparés à des témoins.

Transmission
   Mode de transmission :
Transmission inter humaine stricte :
- transmission par l'intermédiaire des gouttelettes de sécrétions oro-pharyngées le plus souvent,
- par contact des muqueuses avec des mains souillées par des liquides biologiques infectés (urines, salive...) ou, plus rarement, par un support inerte fraîchement souillé,
- par transfusion de sang non-déleucocyté (rare),
- transmission parfois sexuelle (sperme, glaire),
- transmission materno-fœtale (cf. Grossesse).
 Période de contagiosité :
De plusieurs jours à plusieurs semaines, voire des mois chez les jeunes enfants et les immunodéprimés. L'excrétion du virus peut durer plusieurs années après une infection néo-natale et être fluctuante.

Maladie
   Incubation : De 20 à 60 jours, 30 jours en moyenne.
 Clinique :
- Le plus souvent, formes inapparentes chez le nourrisson, l'enfant et l'adulte jeune (90 %).

- Fièvre isolée de l'adulte jeune : fièvre isolée en plateau entre 38 °C et 40 °C avec ou sans frisson, prolongée (entre 15 jours et 3 mois), accompagnée d'une asthénie, d'arthralgies, de céphalées, d'une pharyngite et d'amaigrissement. Biologiquement : syndrome mononucléosique associé à une thrombopénie.

- Autres manifestations isolées possibles : pneumopathie interstitielle (6 % des formes symptomatiques), polyradiculonévrite de Guillain-Barré...
 Diagnostic :
1- Recherche directe du virus
- Amplification d'ADN du virus à partir de prélèvement de sang ou d'urine (PCR) technique très rapide de plus en plus utilisée (surtout pour la recherche de CMV dans le liquide amniotique).

- Antigénémie pp65 :  phosphoprotéine de la matrice virale d'un poids moléculaire de 65 kiloDalton. Présente dans le noyau de la cellule infectée, en particulier dans les polynucléaires du sang périphérique, elle est révélée par anticorps monoclonaux. Examen très intéressant chez les transplantés ou les patients atteints du SIDA, dans l'indication du traitement pré-emptif (état d'infection biologique sans signe clinique).

- Isolement viral dans le sang (méthode de référence) ou les urines par cultures sur des fibroblastes humaines, technique lente de moins en moins utilisée.

2- Recherche indirecte
- Sérologies : la recherche d'IgG anti-CMV permet de connaître le statut sérologique d'un sujet vis-à-vis de l'infection et de dépister une éventuelle séroconversion. La découverte d'IgM fait suspecter une infection récente mais peuvent être présentes dans des infections anciennes ou lors des réactivations.

- Mesure de l'avidité de l'IgG pour l'antigène viral : permet de préciser le caractère récent ou ancien de la primo-infection au virus. Test utile chez la femme enceinte : la détection d'une faible avidité des IgG anti-CMV indique que l'infection date de moins de 3 mois, alors que la détection d'une forte avidité indique une infection datant de plus de 3 mois.
 Traitement :
- Traitements symptomatiques chez le sujet immunocompétent : antipyrétiques.

- Les traitements antiviraux ne sont utilisés que dans des cas particuliers (immunodéprimés, transplantés) à visée curative ou préventive.


Prévention vaccinale
   Pas de vaccin disponible
  Il n'existe actuellement aucun vaccin disponible sur le marché contre le CMV. Des recherches sont en cours actuellement.

Caractéristiques de l'immunité
   Immunité naturelle :
Immunité durable, mais des réactivations asymptomatiques peuvent survenir. Par ailleurs, dans de rares cas, une primo-infection n'empêche pas une ré-infection avec une souche différente.

Après une primo-infection, le virus reste latent dans les macrophages et peut être à l'origine de récurrences.
 Immunité vaccinale : Sans objet.


Populations à risque
   Activités exposantes :
Soins de "maternage" au contact d'enfants de moins de 3 ans, contact étroit avec des personnes excrétrices de CMV (kinésithérapie respiratoire, soins) chez des transplantés ou immunodéprimés.
 Terrain à risque accru d'acquisition : Sans objet.
 Terrain à risque accru de forme grave : Immunodéprimés.
 Grossesse :
La contamination d'une femme enceinte par le CMV au cours de sa grossesse ne provoque pas de conséquence grave habituellement chez la mère. En revanche, elle risque de transmettre le virus à l'enfant. En cas de primo-infection maternelle, le taux de transmission au fœtus est de 30 à 40 %. L'infection fœtale est symptomatique dans 10 à 15 % de ces cas. Parmi ces fœtus, 30-40 % présenteront des séquelles graves, sans qu'il soit possible de préciser avec certitude les fœtus à risque au sein de cette population de fœtus symptomatiques en pré-natal. En cas d'infection asymptomatique à l'échographie, le risque de séquelles mineures à type de surdité est de l'ordre de 5 à 15 %. Le risque de retard mental isolé paraît exceptionnel. En cas de récurrence ou de ré-infection, le risque de transmission est faible de l'ordre de 2 % avec risque très faible de séquelles.

Les formes congénitales peuvent être de gravités différentes :
- Mort fœtale in utero par infection massive (exceptionnelle).
- Maladie congénitale des inclusions cytomégaliques : avec prématurité ou dysmaturité, ictère, purpura ecchymotique, convulsion, paralysies, microcéphalie, choriorétinite, pneumopathie interstitielle ; le pronostic est sévère : mortalité,  séquelles neuropsychiques lourdes.
- Formes congénitales inapparentes avec excrétion urinaire prolongée de CMV et possibilité de séquelles neuro-sensorielles : retard psycho-moteur, surdité.
rolleyes

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Cancidas traitement candidoses

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