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SERVICE DES GRANDS BRULES / 13

MON BLOG /MON TRAVAIL/ PATOU

SYSTEME RENAL ET URINAIRE Posté le Lundi 30 Mars 2009 à 13h48
LE SYSTEME RENAL ET URINAIRE Posté le Samedi 14 Mars 2009 à 23h45

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  LE SYSTEME  RENAL ET URINAIRE

 

La DIALYSE : 

http://www.reanesth.org/spip/IMG/pdf/principes_EER.pdf

 

 

convection diffusion ultrafiltration

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PRISMAFLEX A REMPLACé PRISMA ds notre service au 1fev 2011

 

 

 

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principes de la dialyse

http://vincentbourquin.files.wordpress.com/2011/02/princpes-c3a9puration-extrarc3a9nale.pdf

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En ce moment ( C'ETAIT AVT FEV 2011 ON HEMODIAFILTRAIT AVEC PRISMA )  notre rein artificiel :

 

 

 

 

 

Image TRAVAILLE BEAUCOUP.........

 

Dialyse programmée= monter set de dialyse/circuit de dialyse

et ensuite lancer, demarrer la dialyse

C PARTI...........( en video)


dialyse encore mais cherche le meilleur rendu convertir video

patou | MySpace Vidéo

 

Materiel necessaire pour hemodiafiltration :

PTITE VIDEO :

(qualité image basse , mais bon avec 1 portable pas evident !!!)

(cà permet tout de meme de visualiser )

je developpe par ecrit apres et point par point.................

 

 

 

 

 

ALORS  LE MATOS :

blouses steriles, bavettes, chapeaux, gants steriles

betadine rouge, serum physio,bedine jaune, compresses steriles (aseptie cutanée)

champs operatoire fenestré (sterile)

KTT DE DIALYSE :

jugulaire reference :

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femoral reference :

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xylo 1%, seringue 10cc, aiguille IM (anesthesie cutanée)

heparine sodine (500unites pour 5ml ) pour rincer (anticoaguler) le ktt de dialyse en attente de pouvoir demarrer la dialyse

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PLATEAU PANSEMENT :

pinces, bistouri

fil (fixation du ktt)

LE KIT DIALYSE :

reference

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SERUM PHYSIOLOGIQUE 1 litres x2,

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heparine (flacon de 25000unites pour 5 ml)

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seringues (1ml, 5ml,10ml)

* 1ml (= 5000 unites ou 50mg) heparine par litre de serum phy

TUBULURE STANDARD ou RACCORD reference 

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POUSSE SERINGUE ET SERINGUE HEPARINE

 

 (anticoagulation du circuit en continu sur rein de dialyse selon prescriptions medicales)

RACCORD REFERENCE 

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 a ajouter a la ligne bleu ,connection bleue sur ktt de dialyse pour eventuel branchement culots globulaires ou branchement seringue PROTAMINE

POCHES 5 LITRES

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(Liquide de dialisat , Liquide de reinjection ) reference (a venir)

IONS KCL , NACL , eventuels a ajouter aux poches dialysat de 5 litres selon prescriptions medicales

VOILà je crois ne rien avoir oublié

maintenant reste a monter le circuit hors malade, (se referer aux indications fournies par le rein artificiel au fur et a mesure, relativement facile , puis le rein finira par 1 calibrage automatique qui permet de savoir si tout est ok , si il a été correctement monté et si tout ok  LA DIALYSE VA POUVOIR ETRE BRANCHée AU MALADE

IMPORTANT:

l'hemoglobine du malade doit etre ok avant de demarrer 1 dialyse

TA acceptable aux alentours de 12/6

demarrage en douceur de la dialyse avec surveillance de la tension et du pouls RISQUE D'HYPOTENSION

LES 1ERES FOIS Cà SEMBLE COMPLIQUé , MAIS 1 FOIS RODé , Cà ROULE TOUT SEUL

plus tu en monteras, plus tu en prendras a charge, plus vite tu te sentiras bien dans tes baskets (moins stressé)

 

boulot /rein de dialyse

 

 

 

 

 

FIN DE DIALYSE : le rein artificiel te dit comment faire suis les consignes c'est simple

et ne t'affoles pas si tu ne peux pas restituer (FILTRE COAGULé) le circuit entier fait environ 250 ml , le retour sang manquant donc au malade ne doit pas avoir de grandes incidences au niveau hemodynamique

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MONTAGE (heparinage) du circuit.........

auto test circuit a la fin si chiffres de 0 a 10 alignés dans l'ordre (0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10) circuit ok ; pret a etre lancé sur malade

(si video non visible clic sur 1 des 2 liens DE DESSOUS ) 

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=59496882

boulot /rein de dialyse
 

BEAUCOUP DE machin machin

et aussi je dis svt pensez a clamper declamper mais video sur le vif , nature donc , moi la 1ere suis MDR

 


dialyse service des grands brules


patou|MySpace Videos

 

 

 DIALYSE : RESTITUTION DU SANG

et

 

 

divers dialyse Posté le Lundi 23 Février 2009 à 23h28

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INTRODUCTION

PARTIE I : DE L'INSUFFISANCE RENALE A L'AUTODIALYSE
I - L'INSUFFISANCE RENALE
   1 ˆ Définition
    2 - Les différents traitements
        a - L'hémodialyse
        b - La dialyse Péritonéale
        c - La transplantation rénale
II - L'HEMODIALYSE
   1 ˆ Définition et principe
   2 - Les structures de soins en hémodialyse
        a - Hémodialyse en centre (dit centre « lourd »)
        b - Hémodialyse à domicile
        c - Unité d'Autodialyse
III - L'AUTODIALYSE
    1 - Définition ˆ Pourquoi l'autodialyse ?
    2 - Les patients concernés : critères de choix
    3 - Les avantages et inconvénients de l'autodialyse

PARTIE II : LES ASPECTS TECHNIQUES ET FINANCIERS DE L'AUTODIALYSE
I - LES ASPECTS TECHNIQUES
    1 - Les générateurs de dialyse
        a ˆ Généralités et fonctions des générateurs de dialyse
        b ˆ Le marché des générateurs
    2 - Les consommables
    3 - Traitement de l'eau ˆ circuit
        a - Les Objectifs du traitement d'eau
        b - La consommation d'eau
        c - Les risques pour le patient
        d - Les paramètres essentiels de l'eau
        e- Les différents procédés de purification de l'eau
II ˆ LES ASPECTS FINANCIERS
    1 - Coût de revient
            a - Du matériel
            b - Des consommables
            c - Le traitement d'eau
    2 - Comparaison des coûts de séance par type d'établissement

PARTIE III : LES CENTRES D'AUTODIALYSE
I - LES COMPOSANTES
    1 - La Direction
    2 - Le néphrologue
    3 - L'infirmière
    4 ˆ Le pharmacien
    5 - L'ingénieur biomédical
    6 - Le technicien de maintenance ou responsable technique
    7 - Le patient
    8 - Les déchets
    9 - Composantes diverses
II ˆ DESCRIPTION DU CENTRE
    1 - Procédure d'ouverture d'un centre
    2 - Plan d'équipement
    3 - Tableau comparatif des centres visistés
III ˆ DEROULEMENT D' UNE SEANCE
    1 - Préparation de la séance
    2 ˆ Le branchement du patient
    3 - Déroulement de la dialyse
    4 ˆ Le débranchement du patient
    5 ˆ La désinfection du matériel
    6 ˆ Le suivi du patient
    7 - Les complications et les incidents liés à la séance d'hémodialyse
IV ˆ ENQUETE DE PERCEPTION DES CENTRES PAR DES PATIENTS
V - BILAN SUR LE FONCTIONNEMENT DES CENTRES

PARTIE IV : LES ASPECTS REGLEMENTAIRES ET LA MAINTENANCE ET LE CONTROLE QUALITE EN AUTODIALYSE
I ˆ LES ASPECTS REGLEMENTAIRES
II - LA MAINTENANCE ET LE CONTROLE QUALITE
    1 - Le Décret du 5 Décembre 2001
    2 - La maintenance et le contrôle qualité

PARTIE V : LES EVOLUTIONS TECHNOLOGIQUES
    1 - La télésurveillance
    2 - La télémaintenance

CONCLUSION

Lexique
BIBLIOGRAPHIE

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DIALYSE RENALE Posté le Mercredi 25 Février 2009 à 23h08

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DIALYSE RENALE:

france5 emission santé la dialyse:

http://www.bonjour-docteur.com/article.asp?IdArticle=247&IdBloc=Tout

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Hémodialyse

   
   


Fonctionnement de l'hémodialyse


L'épuration des déchets azotés de l'organisme (urée, créatinine) est une fonction généralement assurée par les reins. Lorsque ces derniers ne fonctionnent presque plus, c'est-à-dire lorsque la fonction des reins se situe en dessous de 10 % de la fonction rénale normale, il devient nécessaire de commencer la dialyse. Entre 5 et 10 % de cette fonction rénale (dite résiduelle), la dialyse doit impérativement être débutée. Cette dégradation de la fonction rénale se traduit alors par une diminution de la diurèse, qui devient nulle (anurie).
Le rythme d'hémodialyse est généralement de trois fois quatre heures par semaine.

Le circuit d'hémodialyse se constitue d'une ligne artérielle qui pompe le sang, d'une pompe, d'un rein artificiel et d'une ligne veineuse qui va permettre de réinjecter le sang nettoyé des déchets. Les déchets sont ainsi évacués dans le liquide de dialysat qui circule en sens inverse dans le rein.
Afin de permettre l'épuration des déchets dans le rein artificiel, le sang doit arriver à un débit assez important. Pour ce faire, une fistule artério-veineuse doit être confectionnée. Cela consiste à mettre une artère directement en contact avec une veine, le plus souvent au bras ou à l'avant-bras. Cette fistule doit, dans l'idéal, être réalisée quelques mois avant le démarrage de la dialyse, afin qu'elle puisse cicatriser et se développer.

Du fait de l'élimination des déchets durant la dialyse, l'urée et la créatinine vont diminuer (diminution de moitié ou des trois quarts) pour progressivement se ré accumuler dans le corps entre les séances du fait de l'absence de fonctionnement des reins seuls. Ainsi, durant la séance de dialyse, la fonction rénale (assurée par la machine) devient de l'ordre de deux fois la fonction rénale normale. Néanmoins, le rythme de dialyse proposé (12 heures par semaine) ne permet de rétablir qu'une fonction rénale de l'ordre de 15 % de la normale exposant ainsi le patient à certaines complications liées à l'insuffisance rénale, qu'il convient de connaître. Les deux principales complications sont l'hyperkaliémie et la surcharge en eau et en sel.

 

Les différents types d'accès vasculaires pour l'hémodialyse

L'hémodialyse doit permettre à chaque séance l'épuration d'une grande quantité de sang.
Afin que les séances durent le moins longtemps possible, on doit être en mesure d'obtenir un débit sanguin élevé. Les veines périphériques sont de trop petit calibre pour autoriser l'obtention d'un tel débit de manière itérative.

On doit pour palier à cette difficulté avoir recours à un "accès vasculaire", qui, comme son nom l'indique, devra permettre d'une manière ou d'une autre et trois fois par semaine, de pomper puis de réinjecter environ 50 à 60 litres de sang.

Un tel accès est possible en plusieurs points du corps, représentés sur ce schéma :

 

Il existe plusieurs types d'accès vasculaires, parmi lesquels deux sont principalement utilisés en France :


La fistule artério-veineuse (FAV)
Le cathéter de dialyse

 
La Fistule artério-veineuse : la "ligne de vie" des hémodialysés
 

Il s'agit de la méthode de choix pour l'hémodialyse, celle qui a la plus grande longévité et qui provoque le moins d'infections…

 

La fistule est créée chirurgicalement en connectant une artère et une veine du bras. La veine (superficielle, donc facilement accessible) sera ainsi artérialisée, son débit augmentera, son calibre également, et elle pourra supporter la ponction par les aiguilles de dialyse.
 

La fistule se trouve le plus souvent dans l'avant bras, mais son site d'implantation peut varier en cas d'impossibilité ou de difficulté particulière. Il est préférable qu'elle soit située dans le bras "non-dominant" (c'est à dire le bras gauche pour les droitiers et réciproquement) car c'est le bras le moins sollicité dans la vie courante.

Il faut normalement quelques semaines voire quelques mois à la fistule pour se développer correctement, c'est à dire pour permettre la dialyse.


Une fistule doit normalement durer plusieurs années, cependant des problèmes de sténose (rétrécissement en un point de la veine ou de l'artère) peuvent empêcher son bon fonctionnement, voire même provoquer la formation d'un caillot.

Elle nécessite quelques précautions de façon à ne pas mettre en jeu sa longévité, par exemple éviter toute prise de sang ou pose de garrot (par exemple pour une mesure de tension artérielle) ou pression quelconque sur le bras qui en est porteur, ne pas porter de bijoux (bracelet, montre…) qui pourrait entraver le débit sanguin, ne pas porter d'objets lourds.

A plus ou moins long terme, des anévrismes peuvent se développer sur la fistule. On peut tenter de les prévenir en changeant systèmatiquement les sites de ponction.

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Le cathéter de dialyse (KT)
 

Il s'agit d'un tube creux et flexible, introduit par la veine jugulaire ou sous-clavière jusque dans l'oreillette droite du coeur. Il peut également être placé dans la veine fémorale, en haut de la cuisse.

Un cathéter est en général utilisé de manière temporaire (quelques semaines ou quelques mois), lorsque la dialyse doit être débutée avant que la FAV n'ait pu être créée ou si elle n'est pas suffisament développée ou encore défaillante. Le débit sanguin obtenu est en général moins bon que celui d'une fistule, ce qui conduit à une dialyse moins efficace.

Un cathéter comporte un "site de sortie", composé d'une tubulure en Y munie d'un clamp sur chaque extrémité. Ainsi, il n'est plus nécessaire d'avoir recours à des aiguilles, il suffit de brancher les lignes du dialyseur directement sur le cathéter.


cathéter jugulaire


 
cathéter sous-clavière


 

La partie externe du KT le rend extrèmement sensible aux infections, qui peuvent avoir des conséquences dramatiques puisqu'il a un accès direct au coeur. Elle doit donc être manipulée avec beaucoup de précausions et de manière aseptique, et protégée en dehors des dialyses par un pansement étanche de préférence...

La Foire aux questions sur la greffe
 

 

Depuis ma transplantation, j'ai eu l'occasion de me rendre compte que, si la plupart des gens ont une idée de ce dont il s'agit, beaucoup de points de détails demeurent obscurs.

J'ai donc tenté dans ce document de regrouper les questions qui m'ont été le plus fréquemment posées et d'y apporter des réponses dans la mesure de mes connaissances...

Je remercie par avance les lecteurs pour leur indulgence quant aux éventuelles inexactitudes ou imprécisions qui pourraient y subsister.

N'hésitez surtout pas à
me contacter pour me les signaler, ou pour me suggérer des questions (et des réponses !) supplémentaires !

Les médicaments immunosuppresseurs utilisés pour la greffe
 

Lorsqu'un malade est transplanté, son système immunitaire va identifier le greffon comme un corps étranger et se défendre en le détruisant. C'est le mécanisme du rejet.

Pour le combattre, on utilise des médicaments immunossuppresseurs (ou encore anti-rejet). Ils ont pour objectif d'abaisser le système immunitaire du patient pour le rendre incapable de se retourner contre le greffon, tout en le maintenant à un niveau suffisant pour qu'il puisse continuer à remplir son rôle de protection de l'organisme...

C'est un pari difficile et un équilibre précaire que l'on cherche donc à atteindre. D'autant que le traitement devra être maintenu aussi longtemps que le greffon fonctionne. Dans la mesure où l'organisme ne reconnaîtra jamais le greffon comme une partie de lui-même, le rejet peut intervenir n'importe quand, même des années après la greffe...

C'est pourquoi il est indispensable de prendre ses médicaments chaque jour, en respectant parfaitement la prescription médicale !
Voir la rubrique consacrée à l'observance

Plusieurs types de médicaments sont désormais disponibles. La plupart du temps, c'est une combinaison de plusieurs d'entres eux qui est utilisée. Ces associations de plusieurs molécules ont permis de faire baisser le taux de rejet aigu d'environ 50 % au début des années 90 à environ 15%, voire moins, à l'heure actuelle.

Si chaque molécule a ses propres effets indésirables, les effets secondaires dus à l'immunosuppression elle-même sont malheureusement une réalité : c'est la survenue d'infections et de cancers. Relativisons tout de même : une surveillance accrue associée à une adaptation des traitements permet d'en limiter la fréquence et les effets...

Voici un panorama des molécules disponibles à l'heure actuelle, et de leurs principales caractéristiques...

 

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nephrohug (blog divers renal tres interessant) :

http://nephrohug.com/author/vincentbourquin/

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LE CYSTOCATH :

LE CYSTO CATH Posté le Lundi 2 Mars 2009 à 13h00

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DIVERS UROLOGIE :

clic :

http://www.infirmiers.com/etudiants-en-ifsi/cours-en-vrac/cours-en-vrac-module-urologie-nephrologie.html

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Video PYELONEPHRITE:

http://www.bonjour-docteur.com/article.asp?IdArticle=261&IdBloc=Tout

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Divers UROLOGIE:

selon le sujet que tu souhaites developper clic sur le lien document PDF correspondant

TitreLiens
Adénomectomie prostatique voie haute Document PDF Document PDF
Autosondages Document PDF Document PDF
Bilan urodynamique (Comité d'Urologie et de Pelvi-périnéologie de la Femme) Document PDF Document PDF
Bilan urodynamique (Comité de Neuro-urologie) Document PDF Document PDF
Biopsies prostatiques Document PDF Document PDF
Cathéterisme sus-pubien Document PDF Document PDF
Cryptorchidie (Intervention chirurgicale pour cryptorchidie) Document PDF Document PDF
Cure d'incontinence par T.V.T. Document PDF Document PDF
Cystectomie et dérivation non continente de type Bricker pour vessie neurologique Document PDF Document PDF
Cystectomie totale Document PDF Document PDF
Cystoscopie Document PDF Document PDF
Entérocystoplastie (agrandissement de la vessie) Document PDF Document PDF
Hydrocèle (Intervention chirurgicale pour hydrocèle) Document PDF Document PDF
Hydrocèle communicante (Intervention chirurgicale pour hydrocèle communicante) Document PDF Document PDF
Incision cervico-prostatique Document PDF Document PDF
Injection de toxine botulique dans la paroi vésicale pour des patients souffrant de troubles vésicosphinctériens d'origine neurologique Document PDF Document PDF
Instillations endo-vésicales de B.C.G. Document PDF Document PDF
Instillations endo-vésicales de Mitomycine Document PDF Document PDF
Intervention par voie laparoscopique Document PDF Document PDF
Kyste de l'épididyme (Intervention chirurgicale pour kyste de de l'épididyme) Document PDF Document PDF
Lithotritie extra-corporelle Document PDF Document PDF
Néphrectomie élargie Document PDF Document PDF
Néphrectomie partielle Document PDF Document PDF
Néphrolithotomie percutanée Document PDF Document PDF
Posthectomie Document PDF Document PDF
Prévention des infections nosocomiales Document PDF Document PDF
Prostatectomie totale Document PDF Document PDF
Pyéloplastie (Intervention chirurgicale pour syndrome de la jonction pyélo-urétérale) Document PDF Document PDF
Règles diététiques et calculs urinaires Document PDF Document PDF
Résection trans-uréthrale de prostate pour adénome Document PDF Document PDF
Résection trans-uréthrale de vessie Document PDF Document PDF
Sondage vésical Document PDF Document PDF
Sphinctérotomie chirurgicale (incontinentation) Document PDF Document PDF
Sphinctérotomie prothétique Document PDF Document PDF
Urétéroscopie pour calcul Document PDF Document PDF
Vasectomie Document PDF Document PDF

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DIVERS UROLOGIE :

 

Adénome de la prostate

  •   Adénome de la prostate Bis
  •   Adénome de la prostate Bis*
  •   Anatomie de l'appareil urinaire
  •   Anomalie de la miction
  •   Anomalie de la miction Bis
  •   Bilan urodynamique
  •   Cancer de la prostate
  •   Cancer de la prostate Bis
  •   Cancer de la prostate Bis*
  •   Cancer de la vessie
  •   Cancer du rein de l'adulte
  •  

    Video CANCER DU REIN:

     

    http://www.bonjour-docteur.com/article.asp?IdArticle=737&IdBloc=Tout

  •   Cancer du rein de l'adulte Bis
  •   Cancer du testicule
  •   Cancer du testicule Bis
  •   Cancer du rein
  •   Colique néphrétique
  •   Colique néphrétique et conduite à tenir en situation d'urgence
  •   Contusion rénales
  •   Crise aigue hypertensive
  •   Déséquilibre acido-basique
  •   Déshydratation et hyperhydratation cellulaire et extra- cellulaires
  •   Déshydratation et hyperhydratation cellulaire et extra- cellulaires Bis
  •   Diététique
  •   Diététique en urologie
  •   Diurétiques
  •   Drainage urinaire
  •   Examen d'urine
  •   Hématurie
  •   Hématurie Bis
  •   Hémodialyse
  •   Hémodialyse Bis
  •   HTA artérielle essentielle de l'adulte
  •   HTA secondaire de l'adulte
  •   Hyperkaliémie
  •   Hyperkaliémie Bis
  •   Hypokaliémie
  •   Hypokaliémie Bis
  •   Hypothermie accidentelle
  •   Incontinence urinaire
  •   Incontinence urinaire de l'adulte
  •   Incontinence urinaire de l'adulte Bis
  •   Infections de l'appareil urinaire
  •   Infections de l'appareil urinaire Bis
  •   Infection urinaire
  •   Insuffisance rénale
  •   Insuffisance rénale aigue
  •   Insuffisance rénale aigue Bis
  •   Insuffisance rénale chronique
  •   Insuffisance rénale chronique Bis
  •   Lithiase urinaire
  •   Lithiase urinaire Bis
  •   Lithiase urinaire Bis*
  •   Oedèmes des membres inférieurs
  •   Oedèmes des membres inférieurs Bis
  •   Pathologies génitales masculines
  •   Prostatite aigue
  •   Prostatite aigue Bis
  •   Protéinurie
  •   Protéinurie Bis
  •   Ponction biopsie rénale PBR
  •   Physiologie rénale
  •   Signes urinaires
  •   Syndrome néphritique aigue
  •   Syndrome néphritique aigue Bis
  •   Syndromes néphrotiques
  •   Syndrome néphrotique de l'adulte
  •   Traitement de l'HTA essentielle de l'adulte
  •   Transplantation rénale
  •   Traumatismes en urologie
  •   Troubles de la miction
  •   Troubles de l'équilibre acido-basique
  •   Troubles de l'équilibre acido-basique Bis
  •   Tuberculose uro-génitale (TUG)
  •   Tumeur de la vessie
  •   Tumeur de la vessie Bis
  •   Sondage urinaire
  •   Stomies
  • ***************

     

    Divers urine :

     

     

    Liquide organique de couleur jaune plutôt ambré, d'odeur safranée et légèrement acide. L'urine est sécrétée par le rein puis emmagasinée dans la vessie entre les mictions (émissions d'urine) par l'urètre, qui est le canal transportant les urines de la vessie vers l'extérieur. Le rein est l'organe qui permet l'élaboration et l'excrétion de l'urine.

    Pathologies
    • Le changement de couleur peut être le témoin d'un ictère (jaunisse). Dans ce cas, les urines apparaissent de couleur brun acajou.
    • Hématurie : présence de sang dans les urines, se traduisant par une coloration rose ou rouge suivant l'importance de l'hématurie. La présence de sang dans les urines peut traduire une infection de la vessie, de la prostate, de l'urètre ou des reins
    • Leucocyturie : les leucocytes (globules blancs) sont normalement présents dans les urines en quantité inférieure à 5000 par minute. L'augmentation de ce chiffre peut être le résultat d'une infection des voies urinaires comme une pyélonéphrite (infection due à la présence de pus dans les bassinets) ou une prostatite (inflammation de la prostate due à une infection)
    • Oligurie : diminution importante du volume des urines. Dans ce cas, la quantité d'urine émise est inférieure à 12 ml par vingt-quatre heures.
    • Anurie : arrêt total de la sécrétion d'urine. L'oligurie et l'anurie sont le témoin d'une insuffisance de fonctionnement des reins (insuffisance rénale) généralement aiguë (survenant sur une période relativement courte). L'insuffisance rénale peut-être d'origine fonctionnelle, c'est-à-dire consécutive à une insuffisance de tension artérielle (hypotension artérielle) ou à une déshydratation (apport hydrique insuffisant). Dans ce cas, elle est rapidement réversible mais nécessite quelquefois un traitement. Dans d'autres cas, la cause de l'insuffisance rénale fait suite à une insuffisance de fonctionnement des reins (insuffisance rénale organique) due à une lésion de l'organe lui-même et plus spécifiquement du néphron (voir ci-dessus). L'insuffisance rénale organique est susceptible de durer plusieurs jours voire plusieurs semaines, nécessitant alors «un nettoyage artificiel» appelé épuration du sang. Celui-ci se fait par l'intermédiaire d'une dialyse rénale.
    • La polyurie correspond à un débit urinaire > 3 litres par 24 heures. Elle peut être consécutive à un apport hydrique trop important (perfusions, boissons en grande quantité). Elle peut également être la traduction d'une affection telle qu'un diabète insipide. Le diabète insipide est une maladie se caractérisant par une impossibilité des reins à concentrer les urines, entraînant une polyurie accompagnée d'une soif intense. Ce type de diabète peut avoir plusieurs causes, mais toutes sont en relation directe avec un mauvais fonctionnement des reins et l'absence d'une hormone, appelée antidiurétique, dont le rôle est d'empêcher une trop grande fuite de liquide dans la vessie. L'hormone antidiurétique peut manquer ou ne pas être sécrétée dans la circulation, traduisant dans ce cas un diabète insipide central. L'hormone antidiurétique peut être présente mais n'avoir aucune action sur le tube collecteur (zone de la cellule rénale sur laquelle elle agit), entraînant alors un diabète insipide néphrogénique. Grâce à l'utilisation de l'imagerie par résonance magnétique nucléaire (IRM), la recherche des causes du diabète insipide est grandement facilitée. La polyurie peut également être due à un diabète sucré non équilibré (présence de sucre dans le sang en trop grande quantité).
    • L'infection urinaire due à la présence de germes pathogènes (anormaux) dans les urines
    • La présence anormale dans les urines de certains éléments, comme par exemple du sucre, des protéines, des corps cétoniques ou de la bile, est symptomatique de certaines maladies rénales : 
      • une augmentation anormale de sodium dans les urines peut être le résultat d'une insuffisance surrénalienne (maladie d'Addison se traduisant par une insuffisance de sécrétion de l'hormone surrénale).
      • La présence d'un taux trop important de potassium dans les urines (kaliurie) est le résultat d'un syndrome de Conn.
      • La diminution du taux d'acide urique dans les urines est révélatrice d'un régime végétarien. Son augmentation d'une crise de goutte ou d'une leucémie.
      • L'augmentation du taux d'urée (appelé azoturie) est le résultat d'une augmentation la destruction des protéines de l'organisme (fièvre) ou fait suite à une intoxication par le phosphore ou l'antimoine.
      • La diminution de l'azoturie peut traduire une insuffisance rénale ou une insuffisance hépatique.
      • La diminution de la créatinine dans les urines (créatininurie) est parfois le témoin d'une insuffisance rénale, son augmentation peut signaler une myopathie (maladie des muscles).
      • L'augmentation du taux d'urobiline (pigment contenu habituellement dans la bile), appelée urobilinurie, est le résultat de certaines infections hépatiques ou d'une hémolyse (destruction des globules rouges).
      • L'augmentation du taux de protéines dans les urines (protéinurie) peut être le résultat d'un effort, d'un myélome multiple ou d'une atteinte des glomérules.
      • L'augmentation du taux de corps cétoniques (acétonurie, cétonurie) peut être le résultat d'un hypercatabolisme (destruction exagérée des protéines de l'organisme) faisant suite à un jeûne prolongé ou à un diabète sucré décompensé s'accompagnant d'une acidocétose.
      • La pneumaturie correspond à la présence de gaz dans les urines. Généralement, cette pathologie est due à une fistule (communication pathologique) entre la vessie et l'intestin.
    • La présence de cylindres : il s'agit d'agglutination de protéines de différentes origines (anciens globules rouges, anciens globules blancs et autres protéines) qui vont se rassembler sous la forme de petits cylindres microscopiques. Ils apparaissent dans les tubules rénaux ou tubes urinifères (conduisant l'urine du glomérule de Malpighi, organe de filtration, jusqu'à l'extrémité de la papille rénale) dont ils gardent la forme. Une fois récupérés, les cylindres contenus dans l'urine du patient se rassemblent (dépôt) au fond du récipient où les urines ont été placées et ont reposé pendant une douzaine d'heures. Le comptage des éléments recueillis constitue le compte d'Addis. Chaque type de cylindre oriente vers une variété de maladie des reins (néphropathie). La présence d'un nombre excessif de cylindres dans les urines constitue la cylindrurie. On distingue : les cylindres amorphes, hyalins (ayant la transparence du verre), d'aspect gélatineux (colloïdes), cireux et les cylindres constitués par des globules rouges, des globules blancs, graisseux, granuleux. Ces cylindres sont susceptibles de révéler une pathologie :
      • les cylindres hématiques (contenant des globules rouges) indiquent une atteinte des glomérules
      • les cylindres leucocytaires (composés de globules blancs) traduisent une maladie inflammatoire
      • les cylindres hyalins n'ont pas une valeur diagnostique très importante. Ils peuvent se voir en l'absence de néphropathie (maladie du rein) mais généralement il signent une inflammation des reins
      • les cylindres granuleux s'observent dans toutes les néphropathies
      • les cylindres graisseux s'observent dans le syndrome néphrotique : ensemble des symptômes (signes cliniques) qui accompagnent la glomérulonéphrite, ou maladie des reins se caractérisant par une atteinte des glomérules
      • les cylindres cireux de très gros volume signent les néphropathies avancées.
    • Une augmentation anormale la quantité de calcium dans les urines (hypercalciurie) peut être révélatrice d'une hyperparathyroïdie (élévation du taux de l'hormone parathyroïdienne dans le sang).
    • Une diminution anormale du taux de calcium dans les urines (hypocalciurie) est quelquefois le témoin d'une hypoparathyroïdie (diminution du taux de l'hormone parathyroïdienne dans le sang) ou encore d'une insuffisance rénale.
    • La fuite d'urine (écoulement anormal d'urine) peut avoir lieu sous différentes formes :
      • fuite par les voies naturelles appelées également incontinence urinaire. Son origine est le plus souvent une déficience d'un sphincter (constitué de muscles circulaires permettant la fermeture d'un canal naturel) de la vessieune insuffisance de développement ou une perte de tonicité de certains muscles du périnée (plancher où se trouvent les organes génitaux externe et l'anus) qui joue un rôle de soutien de la vessie. Elle peut également être due à une descente du col de la vessie, à une fistule urinaire résultant d'une intervention chirurgicale suivie d'une insuffisance de cicatrisation des voies urinaires.
      • fuite d'urine par un orifice naturel autre que l'appareil urinaire, comme l'anus ou le vagin, est due à une intervention chirurgicale ayant abouti à une lésion des voies urinaires. L'urine s'écoule alors dans la cavité voisine, qui peut être le vagin (on parle alors de fistule urétérovaginale ou bien de vésicovaginale) ou le rectum (on parle alors de fistule urétrorectale).

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    Cetonurie:
     

    Définition

    Le terme cétonurie désigne la présence anormale de corps cétoniques dans les urines.

    On parle également de cétonourie pour désigner l'élimination urinaire trop importante de corps cétoniques tels que (liste non exhaustive) :
    • L'acétone.
    • L'acide acétoacétique.
    • L'acide bêtahydroxybutyrique.

    La cétonurie se rencontre essentiellement au cours de l'acidocétose.

    Le diabète se caractérise par un manque ou une mauvaise utilisation de l'insuline dans le sang, secondaire à un déficit de fabrication de cette hormone par le pancréas.

    Cette maladie débute brutalement, et si elle n'est pas traitée, elle aboutit à une autre maladie appelée l'acidocétose.

    De façon générale la cétose (le terme acidocétose est souvent utilisé comme synonyme) est le résultat de l'accumulation, à l'intérieur de l'organisme, de corps cétoniques qui sont des substances produites lors de la dégradation des graisses. La cétose s'observe quand l'organisme puise ses réserves énergétiques à l'intérieur des graisses en brûlant celles-ci au lieu d'utiliser le glucose c'est-à-dire le sucre qui est normalement sa source habituelle d'énergie. Il s'agit d'un phénomène qui se produit au cours du diabète quand l'organisme ne possède plus d'insuline qui lui permet habituellement d'aller puiser le glucose comme source d'énergie. Les acides gras interviennent à la place du sucre en libérant une grande quantité d'énergie mais aussi de corps cétoniques. C'est ainsi que la cétose s'observe essentiellement au cours de certains troubles digestifs ou de troubles hépatiques qui ne permettent pas d'utiliser le sucre. Le jeune entraîne également la survenue de cétose.
    La cétose peut très bien rester à symptomatique c'est-à-dire n'entraîner l'apparition d'aucun symptôme chez le patient mais peut également provoquer une acidocétose c'est-à-dire les complications aiguës qui surviennent quand la quantité de corps cétoniques à l'intérieur du sang dépasse les capacités d'élimination de l'organisme. L'acidocétose est observée également lorsqu'il existe des vomissements importants et prolongés.

    Pour les spécialistes l'acidocétose correspond à une élévation excessive de l'acidité du sang due à une accumulation d'éléments appelés corps cétoniques. Ces corps cétoniques sont des produits chimiques : l'acétone, l'acide bétaoxydobutyrique et l'acide diacétique.

    Dans le cas du diabète insulinodépendant, c'est-à-dire que le malade nécessite de l'insuline pour rééquilibrer son diabète, l'acidocétose correspond à une complication du diabète sucré qui se caractérise par le fait que le glucose (sucre) ne rentre pas ou mal dans les cellules où il est nécessaire. Les cellules vont devoir utiliser d'autres constituants comme combustible pour fonctionner. Elles s'orientent alors vers les acides gras, qui sont les éléments de base  des corps gras contenus dans le sang, mais dont la dégradation va entraîner la formation d'autres éléments chimiques qui vont alors s'accumuler dans le sang : les corps cétoniques.


     

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    http://vincentbourquin.files.wordpress.com/2011/02/colloque-nc3a9phro-18-02-jpwi.pdf

     

    3 commentaires. Dernier par ellhela le 20-12-2011 à 18h10 - Permalien - Partager
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