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la cachina

cuisine et galéjades

On va être encore plus pauvre Publié le Jeudi 18 Mai 2017 à 13:42:09

source le Net

20 des pires déclarations d’Emmanuel Macron

1. « Si j’étais chômeur, je n’attendrais pas tout de l’autre, j’essaierais de me battre d’abord. »

2. « Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires. »

3. « Bien souvent, la vie d’un entrepreneur est bien plus dure que celle d’un salarié, il ne faut pas l’oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties. »

4. « Il y a dans cette société (Doux) une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées. »

5. « Le libéralisme est une valeur de gauche »

6. « Les salariés doivent pouvoir travailler plus, sans être payés plus si les syndicats majoritaires sont d’accord. »

7. « Le FN est, toutes choses égales par ailleurs, une forme de Syriza à la française, d’extrême-droite. »

8. « Je n’aime pas ce terme de modèle social. »

9. « Être élu est un cursus d’un ancien temps. »

10. « Vous n’allez pas me faire peur avec votre t-shirt, la meilleure façon de se payer un costard c’est de travailler. »

11 « Les britanniques ont la chance d’avoir eu Margaret Thatcher »

12 Je dis aux jeunes : « ne cherchez plus un patron cherchez des clients »

13 « La France est en deuil d’un roi »

14 « Je suis pour une société sans statuts »

15 « Je ne suis pas là pour défendre les jobs existants »

16 « Le chômage de masse en France c’est parce que les travailleurs sont trop protégés »

17 : Il qualifie ceux qui, au sein du PS, s’opposent à sa loi (308 articles réactionnaires dont le travail le dimanche, de nuit, ou la privatisation du don du sang) de « foyer infectieux »

18 : « Chaque candidat qui sera investi signera, avec moi, le contrat avec la Nation. Il s’engage à voter à mes côtés les grands projets, à soutenir notre projet. » « Pas de frondeurs » ( l’article 27 de la loi fondamentale dispose que  »tout mandat impératif est nul. Le droit de vote des membres du Parlement est personnel »)

19 : Finie la protection sociale basée sur le salaire Macron propose ainsi un transfert géant de 450 milliards du budget social payé par le capital sur celui de l’état payé par l’impôt

20 : « Je vais faire un CICE durable »

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Je suis outré par cette phrase Publié le Mercredi 5 Avril 2017 à 16:05:42

L'Internaute  > Vidéo > Actualité > 

 


Fillon : "Bérégovoy n'était pas du sérail et il a été livré aux chiens"

 

La viéo sur l'internaute à été retiré : Pourquoi ?

Afficher le commentaire. Dernier par voyance mail rapide le 12-04-2017 à 12h44 - Permalien - Partager
François Publié le Samedi 18 Février 2017 à 06:15:58

 Joseph et Louis sont tous deux agriculteurs.


­­­­­­
 Tout le village sait que Louis est socialiste.
­­­­­­ Un jour, ils se croisent dans les champs et engagent ensemble une petite conversation sur la météo, les cultures et les bêtes….
­­­­­­ Tout à coup, Joseph dit à Louis


­­­­­­- J'peux te poser une question ? T'es socialiste, mais qu'est-ça peut ben vouloir dire être socialiste ?
­­­­­­
­­­­­­- Je vais t'expliquer ça en vitesse répond Louis. Les socialistes sont pour une redistribution équitable.
­­­­­­
­­­­­­- Redistribution équitable, qu'est-ce que tu me racontes là ? demande alors Joseph.
­­­­­­
­­­­­­- Eh bien, je vais te donner un exemple, répond Louis. Tu possèdes deux ânes, je le sais.
­­­­­­  ­­­­­­Moi, je n' en ai pas. Le socialisme suggère que tu me donnes un de tes deux ânes.
­­­­­­  ­­­­­­Ainsi, nous en aurons un chacun. Cà c'est de la redistribution et ce serait donc mieux pour tout le monde.
­­­­­­  ­­­­­­Qu' en penses-tu ?... Rejoins-nous.
­­­­­­
­­­­­­- Eh bien, en voilà une théorie ! dit Joseph, il faut que j' y réfléchisse.
­­­­­­­­­­­­
­­­­­­Sur ce, il retourne à la maison pour prendre son repas de midi.
­­­­­­­­­­­­
­­­­­­A table, il dit alors à sa femme :
­­­­­­
­­­­­­- Germaine, j'ai parlé ce matin avec Louis. J'pense que j'vais aussi devenir socialiste
­­­­­­
­­­­­­- Socialiste ? demande Germaine, qu' est ce que c' est ?
­­­­­­
­­­­­­- Ben, c' est quand on a deux ânes et que Louis n' en a point. Si j' lui en donne un, eh bin, on en aura un chacun.
­­­­­­  ­­­­­­C' est ça la redistribution équitable et c'est bon pour tout le monde, répond Joseph.
­­­­­­
­­­­­­- Bouh, c'est ben compliqué tout ça, lui répond Germaine, j' vais y réfléchir.
­­­­­­
­­­­­­Après quelques minutes, Germaine reprend :
­­­­­­
­­­­­­- Dis, Joseph, notre Louis, il a ben 2 vaches. Et nous, on n' en a point. Si on lui donne un âne, y peut bien nous ­­­­­­donner une vache. Qu'est-ce t' en penses ?


­­­­­­- Nom de Dieu, c' est bin vrai ça !... lui répond Joseph.
­­­­­­
­­­­­­Et il s' en retourne voir Louis.
­­­­­­
­­­­­­- Dis, Louis, j'ai discuté avec Germaine. On veut ben devenir socialiste, mais elle dit qu't'as deux vaches.
­­­­­­  ­­­­­­Si on t' donne un de nos ânes, tu nous donnerais bien une de tes vaches ?
­­­­­­
­­­­­­Louis le regarde quelque peu surpris et lui répond :
­­­­­­
­­­­­­- Joseph, ou bien je n’ ai pas bien expliqué, ou bien tu ne m'as pas bien compris, 

­­­­­­

­­­­­­

­­­­­­

mais le socialisme ça ne marche qu’ avec les ânes !!! ..........

Afficher le commentaire. Dernier par voyance par mail rapide le 09-03-2017 à 15h03 - Permalien - Partager
Voulez vous cela ? Publié le Lundi 23 Janvier 2017 à 05:29:27

Source : le Monde

 

C’est le terme qu’a utilisé le Sarthois lors du débat d’entre-deux-tours avec Alain Juppé. François Fillon veut par exemple transférer une partie de la couverture de la Sécurité sociale aux assurances et aux mutuelles, comme l’explique l’ancien premier ministre dans un document de seize pages consacré aux questions de santé.

Concrètement, seules les affections graves ou de longue durée (ALD) seraient prises en charge : accident vasculaire cérébral invalidant ; insuffisance cardiaque grave ; diabète ; maladie d’Alzheimer et de Parkinson ; paraplégie… C’est ce que le candidat appelle le « panier de soins solidaires », dont sont exclus « les soins de confort et la bobologie” ».

Aux complémentaires échoirait « le reste, le panier de soins individuel ». Ce transfert au privé de la prise en charge des soins courants a suscité l’indignation de la ministre de la santé, Marisol Touraine :

Le candidat concède toutefois que ceux qui n’ont pas accès à l’assurance privée puissent bénéficier d’« un régime spécial de couverture accrue ».

Plus grande mise à contribution des malades

Autre point majeur du programme « santé » de François Fillon, les Français seraient davantage mis à contribution. Selon la ministre de la santé, les propositions du candidat de la droite engendreraient un surcoût de 3 200 euros par an pour chaque foyer (un chiffre obtenu en prenant le montant total de l’Ondam, 190 milliards d’euros, en soustrayant la part des affections de longue durée, 100 milliards d’euros, et en divisant le reste par les 28 millions de foyers français).

Cette mise à contribution passerait par :

  • une « franchise médicale universelle, en fonction des revenus » : en d’autres termes, une somme déduite des remboursements effectués par la caisse d’Assurance-maladie. Il s’agirait de fusionner la franchise qui existe déjà – pour les médicaments et les actes paramédicaux (0,50 euro) et pour les transports (2 euros) – avec le ticket modérateur ;
  • un basculement des cotisations maladie patronales vers un mix CSG/TVA, deux impôts payés directement par les particuliers (la contribution sociale généralisée est prélevée à la source sur les revenus et la taxe sur la valeur ajoutée sur chaque bien ou service consommé) ;
  • une suppression du tiers payant généralisé chez le médecin, alors que la dispense d’avance de frais supplémentaires doit se mettre en place en 2017 ; une étude réalisée en Midi-Pyrénées montre pourtant que la dispense d’avance de frais est une pratique très courante : 94,5 % des médecins la proposent en dehors des cas obligatoires ;
  • un frein à l’aide médicale d’Etat, l’AME, qui s’adresse principalement aux résidents étrangers en situation irrégulière et précaire qui sont en France depuis au moins trois mois et aux ressources limitées ; mais l’opportunité de cette mesure est battue en brèche par plusieurs études et expérimentations, notamment parce que l’AME est déjà réservée aux soins les plus urgents.

La fin de l’« hospitalocentrisme »

L’hôpital est aussi dans la ligne de mire de François Fillon, avec un retour annoncé aux trente-neuf heures de travail sans contrepartie annoncée :

« L’application des trente-cinq heures et sa gestion comptable du temps de travail à l’hôpital ont été une source de désorganisation majeure. »

On sait aussi que la suppression des 500 000 postes de fonctionnaire touchera la fonction publique hospitalière… sans qu’on connaisse exactement la proportion. Le candidat de droite insiste en outre sur la « complémentarité », la coordination entre public et privé, qui passe notamment par un renforcement du parcours de soins et une « médecine connectée ».

Mais cette « interopérabilité » a-t-elle des chances de convaincre des hôpitaux où les moyens seront réduits et des libéraux qui, comme le reconnaît François Fillon, « craignent une fonctionnarisation rampante qui rigidifierait encore davantage leurs pratiques pourtant déjà très encadrées » ?

Les solutions alternatives proposées comme faire retravailler des médecins retraités dans les « territoires déficitaires où ils se seraient retirés » et l’augmentation des maisons de santé sont, elles, déjà mises en œuvre.

Flous, renoncements et contradictions

« Nous allons remettre sur le métier tous les éléments de son programme, dont la santé », s’il est désigné candidat, avait dit aux Echos la semaine dernière Dominique Stoppa-Lyonnet, porte-parole santé de François Fillon. La professeure de génétique à l’université Paris-Descartes a d’ores et déjà écarté certaines propositions : « Il est possible que nous renoncions à cette franchise universelle pour revenir à un système plus classique. »

Quant à la fin du remboursement des actes courants par la Sécurité sociale, c’est un thème récurrent à droite : déjà en 2002, le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Jacques Barrot, estimait qu’il fallait « différencier risques lourds et petits risques » et qu’il convenait « de responsabiliser les Français sur les petits risques afin de pouvoir perpétuer la solidarité nationale sur les risques lourds, c’est-à-dire être tous traités de la même manière pour ceux-ci ».

Mais personne n’a jamais réussi à définir la catégorie des « petits risques » : Jean-François Mattéi, ministre de la santé à l’époque, s’était d’ailleurs refusé à faire cette distinction. Dominique Stoppa-Lyonnet évoque parmi les risques légers « le désordre digestif temporaire, la grippe – encore qu’une grippe peut être dramatique », et explique finalement que « tout cela sera à définir en concertation ».

D’autant qu’afin de contrôler la mise en place de cette nouvelle couverture, il faudra commencer par créer une nouvelle instance, une « agence de contrôle et de régulation de l’assurance-santé privée », bénéficiant d’une délégation de service public, pour définir un contrat type avec les assureurs. Enfin, il faudrait savoir aussi si le monde mutualiste pourra supporter ce transfert massif de compétences sans être profondément déstabilisé : les mutuelles ont des frais de gestion quatre fois plus élevés que l’Assurance-maladie.

Afficher les 2 commentaires. Dernier par jupiter le 18-02-2017 à 06h17 - Permalien - Partager
Droit à la déconexion Publié le Mardi 3 Janvier 2017 à 06:11:09

source l'express l'expension

 

 

Le smartphone, un compagnon de tous les instants. A Londres, en septembre 2016.

REUTERS/Stefan Wermuth

De nombreux titres de presse anglo-saxons reviennent sur l'entrée en vigueur du droit à la déconnexion pour les salariés français. Et pas forcément pour s'en moquer.

En 2017, la France a un petit plus qui exerce une certaine fascination sur la presse étrangère. Le droit à la déconnexion pour les salariés, prévu dans la loi Travail, qui entrait en vigueur ce dimanche

"Ce mail de votre boss à 22h00? Vous avez le droit de l'ignorez. Ce collègue qui vous pose 'une petite question' le samedi? Lui répondre lundi suffira. Si vous êtes en France", s'amuse par exemple le Washington Post

"La seule mesure qui n'ait pas provoqué de grèves"

"C'est la seule mesure dans l'ensemble des nouvelles règles sur le travail qui n'ait pas provoqué de protestations et de grèves massives", relève la BBC, qui consacrait dès samedi un article au sujet. Tout en remettant en avant un article de mai dernier dans lequel des salariés français doutent de l'applicabilité de ce nouveau droit

LIRE AUSSI >> Droit à la déconnexion: comment peut-il s'appliquer? 

Le site d'information américain NPR.org, qui se réjouit de cette "expérimentation" en France, cite une étude de l'université canadienne de Colombie-Britannique selon laquelle la consultation continuelle des emails professionnels peut contribuer au stress, ainsi qu'une autre étude de l'université du Colorado, selon laquelle le simple fait de s'attendre à recevoir un email contribue à l'épuisement des salariés. 

Une "loi fondatrice", pour un site australien

Le site australien The New Daily va jusqu'à parler d'une "loi fondatrice." Selon une chercheuse qui a travaillé sur l'invasion de la vie personnelle et familiale par les emails professionnels, "c'est une question importante, qui transforme l'expérience professionnelle d'un bon nombre de salariés australiens." Cette dernière assure au New Daily que l'Australie devrait faire passer sa législation "au 21e siècle." 

Le Guardiancite quant à lui une spécialiste britannique, qui remarque que les salariés ne sont pas près à renoncer à la flexibilité du travail à distance: "Certains préfèrent travailler deux heures le soir de chez eux pour être avec leurs enfants en fin d'après midi." 

Cette universitaire reconnaît néanmoins que cette flexibilité rend plus difficile de se dire "off." Ce qui devient un nouveau "challenge" pour les salariés. Selon elle, la loi française a le mérite de mettre le sujet sur le tapis. 

Afficher le commentaire. Dernier par un chat dans la gorge le 10-01-2017 à 21h23 - Permalien - Partager
Les mesures CHOC de Filon (source la tribune) Publié le Dimanche 11 Décembre 2016 à 11:49:58

source la tribune

Un sondage Elabe pour "Les Echos" et Radio Classique montre qu'une écrasante majorité des Français est opposée aux baisses de dépenses publiques prévues par François Fillon. Ils sont également très sceptiques sur la diminution de 500.000 fonctionnaires.

Pour François Fillon, les ennuis commencent. Il a beau avoir emporté la primaire avec 66,5% des suffrages de plus de 4,5 millions d'électeurs, ses mesures les plus radicales en matière de baisse des dépenses publiques - il a évoqué une diminution de 100 milliards d'euros - passent mal. C'est peu dire. Selon un sondage Elabe pour "Les Echos", Radio Classique et l'Institut Montaigne, réalisé auprès de 1003 personnes les 6 et 7 décembre, une immense majorité de Français disent "non" à certains de ses projets. Ils sont ainsi 90% à être opposés à la baisse annoncée des dépenses publiques en matière de santé ; ils sont encore 89% à être contre une baisse des dépenses pour les retraites, l'éducation (86%), la justice (82%). Et, selon l'institut Elabe ce front du refus est unanime, il ne vient pas particulièrement d'un groupe déterminé, il est trans-partisan.

Baisse des aides sociales : les Français partagés

En revanche, on retrouve les clivages politiques s'agissant des aides sociales. Ainsi, 67% des sympathisants de la droite et du centre, 63% de ceux du Front National se disent accepter une baisse de la dépense pour les aides sociales, alors qu'ils ne sont que 25% à gauche. Idem pour les indemnités chômage, dont une diminution est acceptée par 64% des sympathisants de la droite et du centre, et par 53% de ceux du FN, contre 29% pour les proches de la gauche

La baisse de 500.000 fonctionnaires ne passe pas

Une autre proposition choc de François Fillon, diminuer de 500.000 le nombre des fonctionnaires, n'emporte pas non plus l'adhésion d'une majorité de Français, inquiets des conséquences d'un tel projet. Ils sont 58% à estimer que "cet objectif n'est pas souhaitable". Et chez les 18-24 ans, cette proportion monte même à 71%. Même les classes moyennes et supérieures rejettent à 62% un tel projet. Et, selon la couleur politique, seuls les sympathisants de la droite et du centre y souscrivent majoritairement (65%) alors que 20% des sympathisants de gauche le jugent souhaitable. Ceux du Front national ont un avis mitigé : 47% d'opinions favorables et 52% d'avis négatifs.

Déjà, les propositions radicales de François Fillon sur l'assurance maladie ont provoqué de vives réactions. L'idée du candidat de définir un "panel solidaire", regroupant les seules pathologies graves qui seraient prises en charge par la "Sécu", et un "panel individuel", à la charge des assurés qui seraient libres de souscrire à une complémentaire santé privée pour se faire assurer, a choqué, y compris dans le camp de François Fillon.

Fillon prié de s'expliquer sur ses propositions sur la "Sécu"

En milieu de semaine, une réunion de groupe des députés "Les Républicains" a longuement abordé cette question. Même Bernard Accoyer, médecin de formation, tout nouveau secrétaire général du parti et soutien de François Fillon, s'est ému des intentions du candidat. C'est pour cette raison que les députés demandent instamment François Fillon de "faire de la pédagogie" et de préciser ses idées. L'opération déminage a d'ailleurs déjà commencé, plusieurs proches de François Fillon, tel Bruno Retailleau, président du groupe des sénateurs "Les Républicains", ont précisé qu'il n'était pas question pour le candidat élu de remettre en cause la "Sécu". En attendant, les candidats à la primaire socialiste se sont tous rués dans la brèche, alertant sur les dangers que ferait courir sur la santé et la protection des Français le programme de François Fillon. Celui-ci devrait rapidement réagir.

 

 

 

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