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Le blog de Chérif BOUTAFA

Parler de Grenoble, etc.

CHERIF BOUTAFA : TRIBUNE – Militant associatif, délégué syndical et cadre à Grenoble-Alpes Métropole, Cherif Boutafa revient sur les réactions qui ont suivi sa décision de briguer le poste de maire de Grenoble pour 2020… sous les couleurs d’En Marche.

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N’en déplaise à ses détracteurs, ce citoyen « non professionnel » de la politique, « hors du sérail », comme il se définit lui-même, se déclare prêt à rassembler « une équipe soudée de femmes et d’hommes volontaires, créatifs, confiants en un avenir meilleur ».

Quand votre journal a annoncé ma candidature pour les municipales de Grenoble, les réactions ont été diverses et variées. Toutefois, la tendance a été plutôt positive.

Néanmoins, nous pouvons dire, que quand vous n’êtes pas issu du sérail, il est difficile de percer en politique ! Alors que vous vous investissez simplement dans la « chose publique » locale (res publicae en latin) en tant que citoyen concerné, beaucoup s’acharnent à vous dénigrer !

"La démocratie locale est un champ accessible à tout citoyen"

 Il est important de noter que j’ai annoncé une candidature et non une investiture par un appareil politique, ce qui me laisse tout loisir de débattre de la « res publicae » et de rencontrer nombre de personnes souhaitant partager leurs idées.

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La démocratie locale est un champ accessible à tout citoyen désireux de s’investir. Malheureusement, seuls les professionnels de la politique se réservent l’accès à ce champ, prétendant représenter et comprendre les citoyens !

Ces professionnels forment un cercle restreint, confortés par leurs appareils politiques respectifs et ne laissent point de place à des candidats non « professionnels ». Ainsi, ce cercle est essentiellement masculin, et comme nous pouvons le constater, les citoyennes et citoyens issus de quartiers populaires qui n’ont pu être adoubés, n’y ont pas leur place !

Le constat est réel, alors que Grenoble est une ville cosmopolite, composée de citoyens d’origine et de confessions diverses, voire laïcs. Concernant ma candidature, les rares réactions négatives ne portaient pas tant sur la démarche ou la vision politique que j’ai que sur le choix du mouvement ou des associations investies : certains ont réclamé ma démission. Vous portez des idées novatrices pour engager un avenir meilleur dans votre ville et la réponse de certains est de vous rappeler d’où vous êtes issu !

Quand un citoyen non “professionnel”, soucieux de sa ville et désireux de s’engager, pourra-t-il se présenter, quelle que soit l’étiquette, sans susciter des jugements aussi hâtifs ? « C’est en tant que citoyen, totalement investi, de Grenoble, que je m’exprime » Grenoble est ma ville d’adoption, cœur incontournable du département : c’est dans cette ville que j’ai évolué tout jeune enfant, dans cette ville que je me suis émancipé humainement, professionnellement et sur le plan associatif. C’est à Grenoble que j’ai pu rencontrer et connaître des gens formidables, constructifs, tolérants et, parmi eux, je tiens à le souligner, certains élus, maires, députés de toutes tendances politiques !

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C’est à Grenoble, par l’école et le collège de la République que j’ai pu m’instruire, et c’est encore à Grenoble que je me suis investi en tant que citoyen chez les pompiers (bonne école de la vie au demeurant), dans différentes associations et collectivités.

Je pense qu’il est important de savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va : le philosophe Thalès avait écrit « Le temps met tout en lumière ». Il faut restaurer et redécouvrir la mémoire individuelle et collective de nos concitoyens afin de construire notre avenir commun.

Depuis Joseph-Marie Barral (1790) à Eric Piolle (2014), en passant par Hubert Dubedout, Alain Carignon, et Michel Destot, chaque maire et son équipe ont façonné et marqué de leur empreinte notre belle ville et lui ont permis de rayonner.

C’est donc en tant que citoyen, totalement investi, de Grenoble, que je m’exprime et présente ce jour ma candidature, hors du sérail, sans lobby, ni appareil politique, mais avec une réelle volonté d’être accompagné d’une équipe soudée de femmes et d’hommes volontaires, créatifs, confiants en un avenir meilleur et surtout engagés collégialement dans la gestion de notre ville.

Cherif Boutafa

Cherif Boutafa, candidat aux municipales de 2020 à Grenoble, devant la mairie. © Séverine Cattiaux – Place Gre’net

*** Rappel : Les tribunes publiées sur Place Gre’net ont pour vocation de nourrir le débat et de contribuer à un échange constructif entre citoyens d’opinions diverses. Les propos tenus dans ce cadre ne reflètent en aucune mesure les opinions des journalistes ou de la rédaction et n’engagent que leur auteur.

Vous souhaitez nous soumettre une tribune ? Merci de prendre au préalable connaissance de la charte les régissant.

Mots-clés : Cherif Boutafa, délégué syndical, La République en marche, LREM, Mairie de Grenoble, municipales 2020, tribune

Source : article TRIBUNE LIBRE | Cherif Boutafa : ”Quand vous n’êtes pas issu du sérail, il est difficile de percer en politique !” | Place Gre'net - Place Gre'net

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CHANSON QUI ENCHANTE! Publié le Mardi 3 Juillet 2018 à 18:56:02

https://www.facebook.com/LesPerlesDuRapFrancaisOff/videos/1505942372844156/

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Le gouvernement doit entendre le choix des francais Publié le Samedi 19 Mai 2018 à 01:23:06

https://www.dailymotion.com/5ef9e84a-7289-446b-9ad3-2a0fbf3186ce

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Gros malaise au sein de la police municipale de Saint-Martin-d’Hères, en Isère. Les arrêts maladie pleuvent. Ce jeudi 21 septembre 2017, 98% du personnel policier manque à l’appel.

Un profond malaise frappe la police municipale de Saint-Martin-d’Hères, près de Grenoble.

Ce jeudi 21 septembre, dix agents de terrain sur onze étaient en arrêt maladie. Il ne restait à leur poste que deux chefs de service et un agent nouvel arrivant selon Chérif Boutafa, délégué syndical FO.

Le syndicaliste dénonce notamment des effectifs et des équipements de protection et de communication insuffisants.

Un sentiment d’insécurité.

Face à des individus parfois violents et déterminés, les policiers municipaux se sentent en insécurité.

Les patrouilles s’effectuent aujourd’hui le plus souvent à deux au lieu de trois comme il est recommandé pour la sécurité des personnels.

L’équipement est insuffisant selon les policiers. Lorsqu’un aérosol incapacitant est utilisé pour faire face à une situation d’urgence, l’agent attend qu’un nouveau lui soit commandé. « Cela peut prendre plusieurs semaines » précise le syndicaliste.

De la souffrance au travail

Les policiers dénoncent également la difficulté d’effectuer les démarches de déclaration d’agression et le manque de soutien de leur hiérarchie.

Une situation qui provoque de la souffrance au travail.

Le chef de la police municipale n’a pas souhaité s’exprimer sur cette affaire. Et le maire de Saint-Martin-d’Hères, que nous avons sollicité, n’a pas donné suite à nos demandes d’interview pour l’instant.

Par Anne Hédiard Publié le 21/09/2017 à 11:28 Mis à jour le 21/09/2017 à 11:29

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LOI TRAVAIL Publié le Samedi 26 Août 2017 à 19:33:02

Mailly : "Nous ne sommes plus dans le même contexte que la loi travail"
Le leader de FO affiche sa satisfaction quant à la concertation sociale, mais attend les derniers arbitrages pour se positionner sur la réforme Pénicaud.
PROPOS RECUEILLIS PAR MARC VIGNAUD
Modifié le 25/08/2017 à 19:57 - Publié le 25/08/2017 à 16:57 | Le Point.fr
Comme les autres organisations patronales ou syndicales, une délégation de Force ouvrière (FO) a pu voir une partie des ordonnances de la réforme du Code du travail, cette semaine, au ministère du Travail. Son secrétaire général, Jean-Claude Mailly, dont le positionnement sera central pour déterminer l'ampleur de la contestation sociale, livre son état d'esprit au Point.fr avant la présentation de la réforme définitive, jeudi 31 août.
Le Point : En 2016, vous étiez sur une position d'opposition ferme à la loi El Khomri. Cette fois, vous êtes beaucoup plus ouvert. Qu'est-ce qui a changé ?
Et cette...

Lire la suite sur Le Point.fr

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