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la cachina

Publié le Mardi 21 Novembre 2006 à 15:22:32
Et d'abord une belle grosse lampe à huile et qui fonctionne encore.
D'accord elle fume un peu


Recettes de bord de mer.

Les ingrédients doivent être de première fraîcheur;
Défense de vomir sur le bateau
Le calamars se pêche avec un turlutte  (si, si c'est vrai)
Non ce n'est pas un ver solitaire, d'abord il est rouge et il est accompagné pars ses enfants qui lui en font voir de toute les couleurs

Donc je disais :
1 dizaine de calamars entiers moyens
1 bonne douzaine de moules
1 douzaine de supions*
1 verre de vin blanc sec

Ail, persil, mie de pain deux oeufs entiers, un peu de vrai safran, sel poivre.

Nettoyez les calamars sans détacher la tête et les tentacules, n'oubliez pas d'enlever les becs. (non ils ne picorent pas des graines)
Faites frires les supions à l'huile d'olive (bien les sécher avant autrement , éclaboussures assurée)
Faites ouvrir les moules , les décortiquer et filtrer l'eau qu'elles ont rendue
Préparez la farce:
Hacher l'ail, le persil plat, les moules, les supions
Battre les deux oeufs et incorporer les ingrédients ci dessus, mettre la mie de pain et mouiller avec un peu d'eau des moules, salez, poivrez. et mettre une légère pincée de safran.
Malaxez le tout et farcir les calamars dont la tête et les tentacules ont été préalablement retournés à l'intérieur de la poche.
Et si on vous faisait ça , Hein!
Fermez avec un bon cure dent en bois comme ci dessous.


Mettre dans un plat à four et verser dessus le verre de vin blanc, le reste de l'eau des moules, et le jus de cuisson des supions. Saupoudrez d'un peu de safran.
Enfournez à four moyen 190° pendant 50 minutes environ.

Dans une variante vous pouvez mettre au dessous des calamars avant d'enfourner, quelques rondelles de 3 pommes de terre qui vont cuire de cette façons dans le jus de cuisson, mais laissez au four 10 minutes de plus environ et vous aurez ainsi un plat complet
Attention pour conserver un bon goût de calamar ne mettez pas d'herbes de provence, surveillez la cuisson selon votre four, trop cuit les calamars deviennent durs. pas assez c'est du caoutchouc? Vous avez remarquez ils réduisent à la cuisson, ou alors il y en un qui c'est barré, je faire l'appel pour voir.




*supions : tout petit calamars que l'on ne vide pas pour faire frire

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Le ciel Publié le Lundi 20 Novembre 2006 à 17:58:49

Il va falloir que j'apprenne à voler pour voir tout ce monde qui grouille sur cette planète si mal en point, le ciel bleu vient de disparaître, reviendra t'il l'année prochaine


Afficher le commentaire. Dernier par Luc le 20-11-2006 à 21h30 - Permalien - Partager
Un Amour immense Publié le Lundi 20 Novembre 2006 à 09:54:12
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Afficher le commentaire. Dernier par Thomas le 20-11-2006 à 10h45 - Permalien - Partager
Panier en Sparte Publié le Lundi 20 Novembre 2006 à 09:40:33
ce panier en sparte (tradition qui se perd) m'a été offert par un cousin andalou qui les fabrique lui même
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Publié le Lundi 20 Novembre 2006 à 09:34:14

Article dédié à notre ami La Varlope


Je vous parle d’un temps où avoir le téléphone était quasiment un luxe ou une nécessité professionnelle.  Il fallait attendre quelques fois des années pour avoir cette fameuse ligne tant convoitée.


Une fois cette ligne obtenue vous aviez devant vous un gros appareil en bakélite noir et lourd et solide. Prendre un coup de téléphone pouvait alors occasionner quelques blessures.


Le câble court et très résistant ne vous permettait pas de vous promener dans la maison. De plus le poste était unique et point de téléphone dans diverses parties de l’habitation.


Donc, cet appareil ne comportait pas de cadran avec des chiffres et encore moins de poussoirs. Sous le combiné noir menaçant, il y avait une plaque ronde chromée avec un levier à impulsion, la fameuse magnéto, et  au  dessous sur une étiquette métallique rivée  fortement, il avait inscrit « propriété de l’état ».


Appeler quelqu’un n’était pas instantané, il fallait envoyer quelques impulsions, et en retour, toujours non instantanée, une voix féminine vous demandait le numéro de la personne que vous vouliez joindre. Ensuite il vous fallait raccrocher et attendre un « certain temps……… » mais certainement longtemps, pour avoir votre interlocuteur.


Tout cela pour vous amener à l’histoire du petit chien , qui était une chienne en vérité ,d’un ébéniste.Celui-ci avait fait installer le téléphone, « car il était de bon ton de montrer que l’on gagnait des sous  en faisant installer un  téléphone » dans son appartement.

Malheureusement son atelier se trouvait au rez de chaussée et n’avait pas le téléphone, les PTT de l’époque avait tout de même ajouté une sonnerie de rappel à titre professionnel, dans cet atelier.

Donc ce brave ébéniste,  pour gagner beaucoup de sous et faire sa pignatte, était plus souvent dans son atelier que dans son appartement. Les coups de téléphone était moins nombreux en ce temps là,  mais obligeaient notre brave ébéniste à faire des montées-descentes plusieurs fois par jour. Son brave chien  Chouchou qui le suivait partout, se braquait ces allez retour tout au long des ces journées.


Les Provençaux avaient la fâcheuse manie de faire des escaliers raide comme la justice, et uniquement des escaliers propices à la descente. C’est pour cela qu’ils ne faisaient pas de maison de plus de trois étages, déjà pour les jeunes et en bonne santé ces escaliers étaient raides, mais redoutables pour les vieillards et les alcoolos. C’étaient les escaliers de la mort. Ne vous demandez pas pourquoi dans les villages du Sud de la France et au-delà, les ménagères faisaient descendre leurs paniers au bout d’une ficelle. Même les docteurs faisaient passer leurs ordonnances par ce moyen sans aller voir leurs malades. Les voisines avaient déjà renseigné le docteur sur le malade, et mieux qu’un télé diagnostic par vidéo cam, cela n’existaient pas mais c’était pareil. Point de caméra de surveillance dans les rues,  mais les parents savaient déjà avant vous ce que vous aviez fait toute la journée.


Donc une fin de soirée, notre  bon ébéniste se retrouva tout seul sur le palier du premier étage, Chouchou  était resté en bas, sur la première marche.

- Oh, Chouchou, allez monte et viens manger ! Papa t'a fait du bon miam-miam, allez zou fait pas l'âne!

- Je vais pas descendre encore une fois!

- Si tu montes, pas la chèvre de monsieur Seguin viendra te chercher !

Après être passé de l’amadouement aux pires menaces, il finit par descendre chercher cette bourrique.


Peuchère, Chouchou  était toute molle et sans vie, après l'avoir secoué gentillement et lui dire des mots d'encouragement, il finit par admettre que Chouchou avait sans doute fait une crise cardiaque. Cette gentille chienne qui distrayait les moments de solitude de notre brave ébéniste était morte, certainement d'une crise cardiaque, mais les dernières pensées de Chouchou avaient été pour ces putains de maçons, ce téléphone de merde, et le bon dieu qui lui avait donné des si petites pattes, mais elle savait qu’elle allait se réincarner dans un doberman et qu’elle allait pouvoir dire à coup de dents ce qu’elle pensait  à ces différents corps de métiers.


 

Quand à notre ébéniste, il ne repris plus jamais de chienne ni chien ni autre anima , blessé au plus profond de lui même par la mort de sa petite chienne.Il travailla encore plus dur et grâce à l’argent de sa cagnotte il est maintenant  installé confortablement dans une petite maison de quelques centaines de mètres carrés en rez de chaussée au bord d’une plage que je ne nommerai pas, car il parait que les dobermans savent lire. 

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Publié le Dimanche 19 Novembre 2006 à 18:08:25

 

8 belles pommes de terre à purée

2 œufs durs + 1 jaune pour la mayonnaise

8 beaux cornichons

1 boîte de thon au naturel

1/2 poignée d’olives noires

Quelques câpres au vinaigre

Quelques cuillères à soupe d’huile d’olives

Un peu de lait si besoin est (pommes de terre trop farineuses par exemple)

Sel, poivre et une pointe d’aïl  

Cuire les pommes de terre avec leurs peaux

Faire durcir les œufs

Dénoyautez les olives et les hacher grossièrement (si si vous pouvez leurs dire des grossièretés)

Coupez 6 cornichons (c’est paillard la langue française, Corps Nichons) en quatre et les hacher finement) les deux autres serviront pour la décoration.

Egouttez le thon et l’émietter

Prendre un bon saladier en verre

Ecalez les œufs durs et les écraser finement avec une bonne fourchette (le choix de la fourchette et très important)

Par alternance vous allez écraser les pommes de terre pelées encore chaudes, mettre un peu d’olives, de sel (attention les olives noires sont salées), de poivre, de câpres, de thon, d’huile d’olives, et toujours mélanger  le tout jusqu’à épuisement des pommes de terre, si c’est trop compact ajoutez un peu de lait.

Tassez bien dans le saladier.

Mettre au frais

Râpez avec une râpe à muscade un moitié de gousse d’aïl dans un petit saladier  et montez une mayonnaise pas trop relevée en sel, réserver au frais

Prendre une spatule de professionnel, sortir le saladier du frigo et décollez soigneusement tour le tour du pâté, la spatule doit épouser le contour du saladier et démouler sur une assiette assez large.

Si vous n’avez pas de spatule convenable, avant de mettre au frais le saladier, huilez l’intérieur d’un autre saladier et transvasez le pâté tiède dans celui-ci le démoulage en sera facilité.

Décorer le pâté qui a une forme de dôme avec les deux cornichons coupez en lamelles fines et quelques olives noires entières, mais je vous laisse le soin de le décorer à votre façon.

Servir avec la mayonnaise aïlée, vous pouvez même faire une aïoli. 

 

Ma grand-mère le faisait, ma mère aussi, et moi je ne sais toujours pas comment cela s’appelle ni la provenance de cette recette toute bête.


Aco es un estanque fam*  

 *ça c’est un coupe faim   Estanquer = arrêter

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